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Officier des hussards de Rattzky en Acrylique ACAA 001

Disponibilité: En stock
KIT 28€

Référence du produit: ACAA 001
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120,00 €

FournisseursART MINIATURE

L'origine du mot " hussard " ou "houzard" est controversée. Il viendrait du hongrois " HOUZ " qui signifie " VINGT ". Certains auteurs disent qu'au XVII ème siècle, chaque village de la Hongrie était dans l'obligation de fournir un homme équipé et avec monture pour vingt foyers. D'autres auteurs disent que ces cavaliers furent appelés " housard " parce que leur solde journalière était de vingt sols. La première version paraît la plus vraisemblable.

Les dernières luttes avec les Turcs avaient montré l'intérêt d'une cavalerie légère agissant sur les lignes arrières de l'ennemi. Interceptant les courriers, détruisant ses convois, semant l'insécurité parmi eux. Les hussards, les troupes légères avec leurs compagnies montées, assuraient ce " service ".

Le marquis de Louvois ( François Michel Le Tellier, seigneur Chaville 1639 - 1691) avait peu d'estime pour ces Hongrois, ne pouvant tolérer de " pareilles gens " ( Il fut qu'en même l'instigateur des dragonnades des huguenots entre autres !). Pour la plupart déserteurs engagés volontairement ou non. Courageux mais indisciplinés, pillards semant l'effroi dans les villages ennemis durant les guerres et … dans les villages amis en temps de paix. De surcroît ayant la fâcheuse tendance à couper les têtes des ennemis ! Il les licencia en 1656.

En 1691, les déserteurs hongrois demandèrent à prendre du service dans la cavalerie étrangère du Roi de France. Demande refusée, les trouvant pittoresques dans leur costume et leur équipage. Quelques-uns furent engagés par des officiers de haut rang comme domestiques ou palefreniers.

Un groupe de ces " domestiques " s'offrit au Maréchal de Luxembourg ( duc de François Henri de Montmorency- Bouteville 1628-1695) d'aller inquiéter les arrières de l'ennemi et piller leurs convois. Le Roi Louis XIV apprit le succès de leurs entreprises. Il ordonna de former des compagnies de ces hussards. On confia cette tâche au baron de KRONEBERG ou CRONEBERG, un officier hongrois au service de la France. Ainsi fut créé à STRASBOURG le régiment de HUSSARDS ROYAUX sous la forme de deux escadrons de trois compagnies, chacune forte de cinquante hussards, dont Kroneberg fut le premier Mestre de Camp. Le baron de Kroneberg par ses indélicatesses et malversation fut relevé de son commandement et invité à quitter la France. André de MORTANY, un gentilhomme d'origine bavaroise, lui succéda jusqu'au 18 décembre 1697 où le régiment des hussards royaux fut incorporé dans le régiment de Cavalerie Royal- Allemand.

En 1702, le marquis de SAINT- GENIES prend le commandement d'un escadron de 140 hussards, présent de l'électeur de Bavière à LOUIS XIV. En décembre 1707, il devient la propriété de Georges BOR, Baron de RATTZKY. Différentes orthographes sont cités RASCHI, RATTKY. Il était en fait un aventurier tchèque du nom de RATKY ou HRADKI. Il faut préciser que son château natal de SALAMANZA en Hongrie n'avait jamais existé ! A sa mort en janvier 1743, le régiment prend le nom de ASPREMONT- LYNDEN. En octobre 1756 ses escadrons sont réformés et versés dans les régiments de BERCHENY, TURPIN et POLLERETZI. Jusqu'en 1792, les véritables régiments de hussards n'étaient composés que de cavaliers étrangers hongrois, polonais et allemand. Sauf quelques compagnies levées à Paris vers 1744, qui furent uniquement françaises. Les capitaines recrutaient dans leur pays d'origine, les hommes et les chevaux. Le roi leur payait 300 livres par cavalier monté et armé.

A noter la monte typiquement " orientale " particulière aux hussards. Ils sont assis très en arrière. Les fesses reposant contre le troussequin en forme de " dossier de chaise ". Les genoux ployés à l'excès. La cuisse descendue, la jambe et le pied rejetés en arrière. L'étrier chaussé à fond. En allure vive ou au combat, le hussard est toujours dressé sur ses étriers, le plaçant nettement au-dessus de la tête du cheval. Cette position permettant de compenser la petitesse de leurs chevaux et d'assener des coups de sabre du haut vers bas et une grande capacité de rotation du tronc. Lui donnant ainsi une supériorité sur les autres cavaliers avec leur monte classique quasiment " soudé " à la selle l'étrier chaussé très long. Les chevaux, originaires de Pologne ou de Hongrie, étaient de petite taille. Autrefois, les hussards portaient sous l'arçon de la selle, une longue épée droite, appelée PALASCHE, qu'ils tiraient pour charger, ainsi qu'une hache pour couper les têtes ennemies.
Les dernières luttes avec les Turcs avaient montré l'intérêt d'une cavalerie légère agissant sur les lignes arrières de l'ennemi. Interceptant les courriers, détruisant ses convois, semant l'insécurité parmi eux. Les hussards, les troupes légères avec leurs compagnies montées, assuraient ce " service ".

Le marquis de Louvois ( François Michel Le Tellier, seigneur Chaville 1639 - 1691) avait peu d'estime pour ces Hongrois, ne pouvant tolérer de " pareilles gens " ( Il fut qu'en même l'instigateur des dragonnades des huguenots entre autres !). Pour la plupart déserteurs engagés volontairement ou non. Courageux mais indisciplinés, pillards semant l'effroi dans les villages ennemis durant les guerres et … dans les villages amis en temps de paix. De surcroît ayant la fâcheuse tendance à couper les têtes des ennemis ! Il les licencia en 1656.

En 1691, les déserteurs hongrois demandèrent à prendre du service dans la cavalerie étrangère du Roi de France. Demande refusée, les trouvant pittoresques dans leur costume et leur équipage. Quelques-uns furent engagés par des officiers de haut rang comme domestiques ou palefreniers.

Un groupe de ces " domestiques " s'offrit au Maréchal de Luxembourg ( duc de François Henri de Montmorency- Bouteville 1628-1695) d'aller inquiéter les arrières de l'ennemi et piller leurs convois. Le Roi Louis XIV apprit le succès de leurs entreprises. Il ordonna de former des compagnies de ces hussards. On confia cette tâche au baron de KRONEBERG ou CRONEBERG, un officier hongrois au service de la France. Ainsi fut créé à STRASBOURG le régiment de HUSSARDS ROYAUX sous la forme de deux escadrons de trois compagnies, chacune forte de cinquante hussards, dont Kroneberg fut le premier Mestre de Camp. Le baron de Kroneberg par ses indélicatesses et malversation fut relevé de son commandement et invité à quitter la France. André de MORTANY, un gentilhomme d'origine bavaroise, lui succéda jusqu'au 18 décembre 1697 où le régiment des hussards royaux fut incorporé dans le régiment de Cavalerie Royal- Allemand.

En 1702, le marquis de SAINT- GENIES prend le commandement d'un escadron de 140 hussards, présent de l'électeur de Bavière à LOUIS XIV. En décembre 1707, il devient la propriété de Georges BOR, Baron de RATTZKY. Différentes orthographes sont cités RASCHI, RATTKY. Il était en fait un aventurier tchèque du nom de RATKY ou HRADKI. Il faut préciser que son château natal de SALAMANZA en Hongrie n'avait jamais existé ! A sa mort en janvier 1743, le régiment prend le nom de ASPREMONT- LYNDEN. En octobre 1756 ses escadrons sont réformés et versés dans les régiments de BERCHENY, TURPIN et POLLERETZI. Jusqu'en 1792, les véritables régiments de hussards n'étaient composés que de cavaliers étrangers hongrois, polonais et allemand. Sauf quelques compagnies levées à Paris vers 1744, qui furent uniquement françaises. Les capitaines recrutaient dans leur pays d'origine, les hommes et les chevaux. Le roi leur payait 300 livres par cavalier monté et armé.

A noter la monte typiquement "orientale " particulière aux hussards. Ils sont assis très en arrière. Les fesses reposant contre le troussequin en forme de " dossier de chaise ". Les genoux ployés à l'excès. La cuisse descendue, la jambe et le pied rejetés en arrière. L'étrier chaussé à fond. En allure vive ou au combat, le hussard est toujours dressé sur ses étriers, le plaçant nettement au-dessus de la tête du cheval. Cette position permettant de compenser la petitesse de leurs chevaux et d'assener des coups de sabre du haut vers bas et une grande capacité de rotation du tronc. Lui donnant ainsi une supériorité sur les autres cavaliers avec leur monte classique quasiment " soudé " à la selle l'étrier chaussé très long. Les chevaux, originaires de Pologne ou de Hongrie, étaient de petite taille. Autrefois, les hussards portaient sous l'arçon de la selle, une longue épée droite, appelée PALASCHE, qu'ils tiraient pour charger, ainsi qu'une hache pour couper les têtes ennemies.

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