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Gendarme de la garde de la maison du roi 1745 acrylique ACAA 002

Disponibilité: En stock
KIT 28€

Référence du produit: ACAA 002
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120,00 €

FournisseursART MINIATURE

De tout temps les rois ont entretenu pour leur garde personnelle, des corps de troupes qui campaient ou logeaient au château et à la tête desquels ils combattaient à la guerre. L’ordonnance de 1671, organise, ce qu’on appelait la « MAISON DU ROI »,  LOUIS XIV le Grand (1638-1715) ne fit que régler le rang de préséance de corps qui existaient depuis plus de 100 ans.
Gendarme de la garde de la maison du roi 1745 en acrylique

La MAISON DU ROI fournissait à deux services distincts.
LA GARDE DU DEDANS DU LOUVRE composée de ;
4 compagnies des GARDES DU CORPS 1348 gardes 48 officiers.
1 compagnie de CENT- GARDES SUISSES ordinaires du corps du roi 100 gardes. 18 officiers.
1 compagnie des GARDES DE LA PORTE : 50 garde, 5 officiers.
1 compagnie des GARDES DE LA PREVÔTE de l’Hôtel du roi ou HOQUETONS ORDINAIRES de SA MAJESTE : 90 gardes et 7 officiers.
Ces deux dernières compagnies n’étant pas destinées à la guerre.

LA GARDE DU DEHORS DU LOUVRE, uniquement militaire, comptait 5 escadrons et 10 bataillons à savoir :
1° la compagnie des GENDARMES DE LA GARDE DU ROI : 220 hommes 10 officiers.
2° la compagnie des CHEVAU – LEGERS DE LA GARDE DU ROI : 220 hommes 8 officiers.
3° deux compagnies des MOUSQUETAIRES DE LA GARDE DU ROI :  396 hommes, 14 officiers.
4° la compagnie des GRENADIERS A CHEVAL DE LA GARDE : 130 hommes 10 officiers.
5° le régiment des GARDES FRANCAISES ( 6bataillons ) : 3630 hommes 218 officiers.
6° le régiment des GARDES SUISSES (4 bataillons ) : 2323 hommes 79 officiers.
Les compagnies à cheval, réunies à la GENDARMERIE DE FRANCE, formaient ce que l’on appelait la MAISON DU ROI. La première division comprenait les Grenadiers à cheval et les 8 escadrons des GARDES DU CORPS. La deuxième division qu’on appelait «  MAISON ROUGE » en raison de la couleur des habits. Elle comprenait les deux escadrons des GENDARMES de LA GARDE et CHEVAU- LEGERS DE LA GARDE, les deux escadrons des MOUSQUETAIRES, et les  8 escadrons de la GENDARMERIE DE FRANCE.

Les GRENADIERS A CHEVAL étaient censés remplir l’office de pionniers ou dragons pour la MAISON DU ROI et marchaient en tête des GARDES DU CORPS.  
Les gendarmes de la garde sont créés en 1602 par le roi HENRY IV ( 1553- 1610). Ils sont destinés à la garde du dauphin le futur LOUIS XIII dit le JUSTE ( 1601 –1643). Le roi y plaçe de nombreux et fidèles gentilshommes vieillis à son service. Louis XIII les maintiens et place en vertu de l’ordonnance de 1667 après les GARDES DU CORPS. Elle marchait la première de la « Maison rouge ». Ils avaient le pas sur les CHEVAU- LEGERS, dont ils se différenciaient peu, car la tradition féodale donnait aux « cavaliers armés de pied en cap » la supériorité des cavaliers armés à la légère.
Ayant le Roi pour Capitaine, les Gendarmes de  la garde de la maison du roi, avaient l’honneur de détacher  un certain nombre d’entre eux à  la très curieuse cérémonie,  d’accompagner les étendards dans la chambre royale, dans la ruelle du lit. Ce cérémonial s’effectuait, en sens inverse, lorsque le roi décidait de partit en campagne, ou de passer ses troupes en revue.

Le Capitaine Lieutenant était Charles de ROHAN Prince de SOUBISE (1715- 1787) de 1734 jusqu’à la réforme de 1787. Tous les officiers avaient rang de colonel, ainsi que les 4 premiers maréchaux des logis. Pour être admis, il fallait avoir servi comme officier dans un corps de cavalerie et être agréé par le capitaine lieutenant. Les lettres de convocations pour l’assemblée portaient en tête « Monsieur mon compagnon », le capitaine lieutenant signait « Votre très affectionné serviteur ». Après 20 ans de service dans ce corps, une déclaration de LOUIS XIV conférait la noblesse personnelle.

Les gendarmes de la garde étaient pourvus des plus grands privilèges. Les 4 officiers supérieurs vendaient le droit de place de Gendarmes. Cet usage fut aboli en 1664 par LOUIS XIV. Sous son règne la compagnie compte jusqu’à 250 hommes jusqu’en 1697 à cette date les gendarmes de la garde furent ramenés au nombre initial de 200, constitué d’un état major composé de 1 Capitaine lieutenant, 3 sous lieutenants, 3 enseignes, et 3 guidons, plus 1 commissaire à la conduite, 10 maréchaux des logis, 8 brigadiers, 8 sous brigadiers, 4 porte- étendards, 4 aides-major, 4 trompettes, et 1 timbalier. Sous le règne de LOUIS XV le bien aimé (1710- 1774)  il n’y eu pas de changement. Le corps des
gendarmes de la garde est supprimé par LOUIS XVI (1754-1793) le 30 septembre 1787.

La solde journalière était tarifié ainsi :
Capitaine lieutenant : 30 livres.Capitaine sous lieutenant : 10 livres.Enseigne : 6 livres 10 sols.Guidon : 5 livres.Maréchaux des logis : 3 livres.Aide major : 3 livres.Fourrier major : 50 sols.Brigadier, sous brigadier, porte étendard: 30 sols.Gendarme : 20 sols.Trompette et timbalier : 20 sols.
Avec cette solde les gendarmes entretenaient : 2 chevaux de selle, 1 de bât, 1 valet.
Le roi faisait cadeau des armes à feu et avait offert aux gendarmes un hôtel à Versailles. Chaque brigade restait pendant un trimestre de service pour le guet auprès du roi.
UNIFORME :
TRICORNE :  noir, galon or, plumetis blanc, cocarde de basin blanche, avec bouton central or.
CHEVEUX : poudré blanc, catogan noir.
COL : blanc.
VESTE :   Chamois, brodée d’or pour les cavaliers et de velour noir, galonnée or pour les officiers.
PLASTRON : en fer bruni niellé d’or, garni d’une bordure découpée en festons écarlates, bordés d’argent. Bretelles de cuir rouge, boucle et agrafes de fer bronzé. Bien que méprisé par les cavaliers, il était à l’épreuve des balles. Louis XIV l’impose depuis le 5 mars 1675 dans ses ordonnances avec insistance l’expérience ayant montrée l’efficacité du plastron, contre l’orgueil méprisant des cavaliers qui préfèrent charger poitrine nue. Il peut être mis directement sur la veste la solution la plus pratique, soit sur le justaucorps, solution plus rare et malaisé.
L’HABIT :  En drap écarlate, parements noir, galons de coutures, brandebourgs et boutons or.
CULOTTE : écarlate.
CEINTURON :  de buffle ocre, bordé de galon or.
MANCHETTES DE BOTTES : en toile blanche sont employées pour protéger la culotte du frottement des bottes. A la partie supérieure un boutonnière verticale vient s ‘attacher au quatrième bouton du bas de la jambe de la culotte.
BOTTES : « bottes fortes » de cavalerie de cuir noir, cet équipement est très rigide, guère utilisable à pied. Le gendarme faisait usage de « bottes molles » prescrites le 4 février 1733 pour le service à pied.

ARMEMENT : (d’après l’ordonnance du 18 janvier 1734) épée forte « à la mousquetaire » de 2 pieds 9 pouce ( 89cm) de longueur sans comprendre la poignée qui doit être dorée. Fourreau cuir de roussi ardillon doré. 2 pistolets de 16 pouces (43cm ) crosse bois de noyer garni de métal jaune. La carabine était réservée à quelques gendarmes. Elle était d’un calibre de 7 lignes ¼ (16,30mm). Longueur totale 3 pieds 6 pouces 6 lignes (1,15m), platine argent grenadières dorées.

MONTURE :
CHEVAL : bai (crinière noire queue ainsi que les balzanes) pour les cavaliers, les officiers supérieurs montaient des chevaux gris.
HOUSSE CROUPELIN : de drap écarlate, galon or.
FONTES :  de cuir noir, garnitures de fontes écarlate, galon or.
HARNAIS : de cuir noir, bouclerie dorée.


 

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